
Au théâtre de l’atelier
Charlotte salomon
Théêatre, musique et danse d’après l’oeuvre de l’artiste
Lundi 27 mai 20h30, théâtre de l’Atlier
Présentation
Avec Astrid Bas, Anna Chirescu, Ami Flammer et Paul Serri
Conception | Astrid Bas | |
Lumières | Georges Lavaudant, Ivan Mathis | |
Création son | Jean-Louis Imbert | |
Création vidéo | Olivier Lucas | |
Conseil chorégraphique | Christine Bonansea | |
Production artistique | Collectif A | Fani Carenco | |
Co-réalisation | Théâtre de l’Atelier | |
Avec le soutien de | 104 – de la ménagerie de Verre – Joodekuartier | |
Remerciements | à Mr Sudaram , pour son soutien, et au mémorial de la Shoah |
Aperçu
Après plusieurs résidences et performances à New York ( New york lives Art ), San Francisco (Alonzo King Lines Ballet) et à Paris à la Ménagerie de Verre, soutenue par une résidence de la villa Médicis hors-les-murs, Astrid Bas entreprend un cycle de créations en théâtre et en danse autour de l’œuvre de Charlotte Salomon.
Elle réunit aujourd’hui dans cette création Charlotte, Vie ou Théâtre, des fragments de ses trois dernières étapes de travail en rendant hommage à la vie et l’œuvre de l’artiste (Life or Theater), (Let my People Go), (Hug the Night) et propose de donner à entendre la voix de cette jeune femme par la découverte d’une lettre inédite, écrite par l'artiste elle-même, adressée à son amant, avant de mourir à l’âge de 26 ans
Tout s'articule autour du texte. D'un espace théâtral nait la parole traversée par la musique et la danse. On avance et on perçoit cette personne qui se dessine ; une femme, une adolescente, des moments de vie, une part de soi-même peut-être.
Extrait
Lettre a Daberlohn :
"Tu m’as donné le courage, et la force de devenir vivante –Dans les ténèbres les plus cruelles, tu m’as guidée vers l’immortalité du plus éclatant soleil de midi ..
J’ai mené ce combat trois ans durant, un combat pour moi certes, mais pour toi afin de concrétiser tes idées-
Presse : M de Montmartre :
Dans un espace théâtral intime et poétique, traversé par les violons d'Ami Flammer et de Paul Serri, et par la présence fantomatique de la danseuse Anna Chirescu, s'entremêlent des projections contemporaines aux peintures de Charlotte Salomon. Cet hommage est plus qu’aujourd’hui actuel. Un rêve éveillé …